Un droit à la terre dans les pays pauvres

le 25/10/2011

“Chaque notaire porte en lui les débris d’un poète » (Madame Bovary), mais Gustave Flaubert aurait corrigé… « porte en lui un fond d’humanisme », s’il avait pu lire le livre qu’Abdoulaye Harissou, membre du conseil de direction de l’Union internationale du notariat, consacre à la question foncière dans les pays pauvres. Non que La Terre, un droit humain soit un ouvrage facile à lire, mais il aborde avec passion le problème des sans-terre qui sont des milliards. Car l’habitant d’une favela accrochée aux collines de Rio ou le paysan malgache menacé par l’installation d’une firme agroalimentaire sud-coréenne sur la terre de ses ancêtres n’ont pas de titre de propriété.” Alain Faujas, Le Monde du 25 août 2011