L’article fait état de l’expérience menée au Sénégal dans le parc de Niokolo Koba créé en 1954, et montre que la création d’aires protégées ne résout pas le problème du renouvellement des ressources naturelles, si les populations ne sont pas impliquées dès le début du processus de protection, dans les politiques locales de développement. L’auteur expose les différentes étapes plus ou moins conflictuelles qu’a connues la périphérie du Parc, ceci en dépit des politiques impulsées en 1981, sous l’égide de l’UNESCO dans son programme de protection de la biodiversité qui impose de nouvelles obligations vis-à-vis des populations. Par ailleurs, le cas du Niokolo Koba met en évidence l’importance de la propriété dans la réflexion sur le renouvellement des ressources naturelles.
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